
Une étude révèle qu'un tiers des logements classés A ou B au DPE s'avèrent étouffants lors des canicules. Notre agence décrypte ce phénomène et vous conseille pour un confort d'été optimal à
C'est le paradoxe thermique de l'été. Beaucoup pensent qu'une excellente note sur l'étiquette énergétique (classe A ou B) garantit un intérieur frais pendant la saison chaude. Pourtant, une étude de l'IGNES et de Pouget Consultants révèle qu'un tiers des logements classés A ou B au DPE ne sont pas adaptés aux canicules et se transforment en véritables pièges à chaleur.
Notre agence immobilière décrypte pour vous les raisons de ce décalage et vous explique comment y remédier.
L'isolation d'hiver, angle mort du confort d'été
Comment un logement jugé extrêmement performant peut-il surchauffer ? L'explication réside dans la conception même des projets de rénovation, historiquement pensés pour retenir la chaleur en hiver.
L'effet thermos : Une isolation performante conserve la chaleur à l'intérieur. Si le soleil tape sur vos vitrages en journée et que la chaleur s'y engouffre, l'isolation l'empêchera de s'évacuer, maintenant le logement sous haute température, même la nuit.
La perte d'inertie thermique : Certains matériaux isolants légers (comme la laine de verre ou le polystyrène), bien qu'efficaces contre le froid, ont un faible pouvoir de déphasage thermique. Ils laissent passer la chaleur extérieure beaucoup plus rapidement en été que des isolants biosourcés plus denses.
L'absence de protections extérieures : Trop de rénovations font l'impasse sur des volets roulants, des brise-soleil ou des stores bannes. Sans ces barrières, la chaleur traverse le vitrage et le rafraîchissement passif devient impossible.
Le confort d'été : Le nouveau critère d'achat à Sèvres
Depuis la réforme du DPE, une mention "confort d'été" (bon, moyen ou insuffisant) figure sur le rapport, mais elle reste indicative et n'influe pas sur la note finale de A à G.
Pourtant, la réalité du terrain est bien différente. À Sèvres, les acquéreurs ne se contentent plus de regarder l'étiquette globale. Lors des visites estivales, les questions sur l'exposition, le caractère traversant du logement (pour ventiler la nuit) ou l'existence de stores extérieurs sont devenues récurrentes. Un bien classé B qui surchauffe perd immédiatement de son attractivité et s'expose à de fortes négociations.
L'avis de votre expert local
Avoir un bon DPE est une excellente chose, mais optimiser le confort d'été de votre patrimoine est ce qui fera la différence à la vente ou à la location. Si vous entreprenez des travaux, privilégiez des solutions à fort déphasage (comme la fibre de bois), installez de vraies protections solaires extérieures et favorisez la ventilation. C'est ainsi que vous valoriserez durablement votre bien.
Vous souhaitez vendre ou louer votre bien à Sèvres et valoriser ses performances thermiques estivales ? Contactez nos conseillers pour une étude personnalisée !