Boom des zones rurales et des banlieues, baisse du réservoir d'acheteurs
La nouvelle géographie immobilière se confirme ce début octobre : au désamour pour les grandes métropoles répond de manière toujours plus marquée un intérêt accru pour les campagnes. Terminée, la hiérarchie en matière de hausse tarifaire qui prévalait jusqu’en juillet 2020 avec Paris en haut de l’échelle, suivie des dix plus grandes agglomérations françaises et, en bas, des zones rurales.
Aujourd’hui, ce classement s’est inversé !
La région parisienne résume à elle seule le changement de paradigme : plus les acheteurs potentiels s’éloignent de son centre, plus la hausse des prix se fait forte. En un an, Paris a ainsi perdu 1,2% tandis que la petite couronne en gagnait 2,7% et la grande couronne 5,2% !
Le spectre d’un recul durable de la demande paraît peu crédible car les taux vont rester bas et les banques vont continuer à jouer leur rôle de financeur :